Sunday, May 24th.Je mens , tu mens. Papa, Maman, Sarko, nos profs, nos patrons, nos voisins, les écrivains, les médecins mentent. Nous mentons tous. Mais un jour il va valoir ce rendre compte que la vérité se sait toujours. J'ai trop mentis, je vous ai trop mentis et je me suis trop mentis. Mais le pire c'est sans doute que j'y croyais à ces conneries. Maintenant il n'y a plus rien a espéré de moi. Je suis que le reflet de moi même et je sombre petit à petit dans le vide qu'ils m'ont laissé. Les mensonges nous ont détruit. Je n'attends plus rien de personne, je souffrirais peu être un peu moins ainsi. J'ai toujours clamé haut et fort que votre avis de compté pas, c'était peu être faux, mais aujourd'hui je me sens capable d'affronter la réalité tel qu'elle ait. Il était temps que je me rende a l'évidence. Mais vous savez ce que c'est vous de vous levez le matin et de vous demandez où est le sens de votre vie? De parfois ne même pas réussir à ouvrir les yeux ? De ne plus différencier le fictif du vrai ? De sentir toujours cette même odeur de tabac froid sur vos vêtements où que vous soyez ? Vous savez ce que c'est vous de ne plus arriver à aimer personne ? De mépriser tout et tout le monde ? De ne même plus ressentir un semblant d'humanité ? Vous savez ce que c'est vous de vous faire peur à vous même ? Il fut un temps je fumais trop, je fesais n'importe quoi, je mentais trop. Ma vie n'était que débauche et j'avais touché le fond. Vous savez ce que c'est vous de perdre les gens a qui vous teniez pour simple prétexte que vous n'êtes plus la même ? D'en être arrivé au point à ce que votre propre mère vous dise que vous êtes une erreur ? Certes c'est du passé, mais ça fait toujours mal, c'est toujours la même sensation horrible. La sensation que l'ont plonge les mains dans votre corps pour vous arracher le coeur et le piétiner sous vos yeux. Mais vous savez on veut tous s'en sortir.
Tuesday, July 14thJ'ai si peur. Encore une fois. Peur de perde celui qu'on m'a dit être le bon, peur de lui. Peur de cette insatisfaction permanente. Je cours à ma perte, mais je ne veut pas affronter cette réalité.Je ne crois que ma propre vérité. Il est vrai que tout est bien plus facile comme ça. Vous savez ce que c'est vous d'avoir la gorge noué et une boule dans le ventre en permanence ? De n'être tranquille que lorsque vous dormez, et encore. Ne plus savoir où vous avez mal, ne même plus savoir si vous avez mal. Tout ça n'est qu'une question d'habitude. Le bien,le mal ne sont que des allégories, qui ne sont que là que pour nous pousser vers nos limites. Mais mes limites je ne lès connais pas. Je ne lès connais plus. Allez savoir si j'en ai encore. Je me crois capable de tout. Je sais que je peux tout affronter, que j'aurais mal mais que j'affronterais. Malgré tout je ne suis pas forte. J'ai peur, j'ai froid, j'ai besoin de ses bras, mais sont ils seulement encore là ? J'en suis réduite à en être devenus accro. C'est une dépendance, ma dépendance. Faut il encore qu'il sans rende compte. Ce soir Je pleurs, encore une fois. J'ai mal encore une fois. Et tout ça pour toi, tout ça pour lui. Je ne suis pas comme vous, je ne suis pas comme elles, et c'est peut être ça le problème. Sa y est , j'ai trouvé, l'unique et seul problème est que je ne suis pas comme elles. Je ne suis pas comme lui non plus, je pense autrement, je vis autrement, je vois les gens autrement. C'est surement ça qu'il fait qu'il m'attire. Il y a cette chose entre nous, qui fait que je ne suis pas comme elles et que tu n'est pas comme eux. J'ai bien peur maintenant de ne plus pouvoir dire nous. C'est lui et moi. Je croyais à nous deux, je vous promets. Je ne sais même plus si j'y crois toujours. Il me rend folle. Il occupe mes pensés du soir au matin. Chaque jours, chaque heures, chaque minutes, chaque secondes sans lui est un supplice. Croyez le ou non, il est le pilier de mon existence, la raison de mes sourires, la cause de mon bonheur. Sans lui je me perds. Et comme je suis désormais sans lui, je suis perdus. Sans repère, sans savoir où aller. Perdus vous dis-je. Je ne pense pas mériter ça, pourquoi, j'ai fais quoi ? Dites moi, je ne sais plus. Je ne sais plus quoi penser, quoi faire, quoi dire, quoi lui dire. Peu être rien, le silence est la plus belle des paroles. Mais c'est dure vous savez. Le savoir si loin mais pourtant tout a coté, savoir que mon visage c'est effacé de ses pensées. Ou même savoir si il y en a déjà fait partis. J'ai peur, j'ai froid, j'ai mal, je pleurs. Encore une fois, mais il faut que je reste belle on me regarde.
Tu verras, tu verras, tout recommenceras.